Site du Lycée Passy-Saint-Honoré. Informations concernant la vie du Lycée et les activités du CDI, les sorties, voyages...
Les nouveautés de Novembre-Décembre 2008 au CDI
ROMANS (pour les élèves de seconde particulièrement : ▲)
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| Ceux qui sauront Pierre Bordage Flammarion, 2008
Depuis la Révolution Française, le savoir est réservé à une élite qui détient le pouvoir. Les pauvres sont maintenus dans l’ignorance. Mais il y en a parmi eux qui luttent pour l’établissement d’une société plus juste. Ukronie, une collection qui revisite l’Histoire ▲
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| | Quand vous lirez ce livre Sally Nicholls et Xavier d' Almeida Fleuve Noir, 2008
Sam, 11 ans a une leucémie. Il décide avec son copain de réaliser néanmoins une série de « records » : monter un escalator à l’envers, boire de l’alcool, embrasser une fille…avant l’issue qu’ils pressentent. ▲
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| | Tout doit disparaître Mickaël Ollivier Thierry Magnier, 2007
Hugo a suivi ses parents en poste pour quatre ans à Mayotte, petit bout de France perdu au cœur de l'océan Indien. Seul élève blanc de sa classe, il a du mal à s'adapter : les bidonvilles, la chaleur, la façon d'appréhender le monde, les relations amoureuses. Pourtant c'est au retour en métropole que le choc est le plus brutal. Frénésie des soldes, invasion des marques, publicités tapageuses et surconsommation... Au regard de ce qu'il a vécu sous les tropiques tout révolte Hugo et le dégoûte. Il entre en résistance. (4ème de couv.). ▲ |
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| Courir Jean Echenoz Les Editions de Minuit, 2008
Ce roman retrace l’histoire d’Emile, le plus grand coureur de fond du 20ème siècle. Avec en toile de fond l’histoire de la Tchécoslovaquie, du communisme et des Jeux Olympiques.
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| Où on va Papa ? Jean-Louis Fournier Stock, 2008
« Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. » Très beau et poignant témoignage de Jean-Louis Fournier sur la vie de ses deux enfants lourdement handicapés. Avec beaucoup de pudeur, mais aussi un humour désespéré, il nous parle de leur vie quotidienne, de leurs petites victoires, des difficultés, de l’absence d’avenir. Pour ne pas oublier, pour ne plus culpabiliser.
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| La vie rêvée de Séraphine de Senlis Françoise Cloarec Phébus , 2008
Domestique, Séraphine peint. Elle est très proche de la nature. Ses tableaux sont foisonnants de fleurs, de fruits et d’oiseaux. Reconnue par un collectionneur allemand, puis par quelques artistes d’avant-guerre, elle participe à une exposition dans sa ville. Mais trop exaltée, elle finit sa vie à l’hospice où les années de guerre sont très dures et font gravement souffrir et mourir de faim les malades mentaux qui y séjournent. Elle meurt en 1942 (Voir aussi le film de Martin Provost avec Yolande Moreau : Séraphine, encore sur les écrans).
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